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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 10:38

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                 Les enseignements de Jésus laissaient souvent ses interlocuteurs stupéfaits, sidérés

 

          et même outrés. Prenons sa première apparition publique à l'âge de douze ans :

 

              " Tous ceux qui l'entendaient étaient surpris de son intelligence et de ses réponses." ( Luc 2: 47)

 

                 Lorsque Jésus a commencé officiellement son ministère, ses interlocuteurs ont été " frappés "

 

          d'étonnement ( Matthieu 7 : 28 ). Dans son enseignement connu sous le nom de

 

       " Sermon sur la Montagne ", Jésus a dit :

 

                    Heureux serez-vous lorsque les hommes vous hairont , lorsqu'ils vous chasseront, vous

 

         insulteront et rejetteront votre nom comme infâme , à cause du Fils de l'homme. Réjouissez-vous

 

         en ce jour-là et tressailez de joie !"  ( Luc 6: 22-23 )

 

                   Les déclarations de Jésus semblent réellement incroyables n'est-ce pas ?

 

                   Si vous continuez votre lecture, voici pourquoi Jésus disait cela.

 

                   " Parce que votre récompense sera grande dans le ciel...." ( Luc 6 : 23 )

 

                   Par ces mots Jésus nous révèle la raison pour laquelle vous et moi pouvons nous réjouir

 

        même dans les pires circonstances.

 

                 Pourquoi ? Parce qu'il existe une relation directe entre ce que vous faites pour lui sur cette

 

         terre et quelque chose de "grand " qu'il fera pour vous au ciel.

 

                Remarquez que Jésus en parle comme d'une récompense pour avoir fait quelque chose.

 

        Aussi la récompense est spécifiquement et personnellement vôtre si vous agissz d'une certaine

 

        manière mais ne l'est pas si vous agissez d'une autre manière ( par exemple si vous vous  enfuyez

 

       sous la pression de la persécution).

 

                 Jésus n'est pas en train de nous demander à vous et à moi de prendre plaisir aux souffrances

 

        endurées pour lui.

 

                Au lieu de cela, il nous dit que certains de nos actes sur la terre auront des conséquences

 

         tellement merveilleuses que le simple fait de savoir qu'elles arriveront, et qu'elles seront grandes,

 

         peut transformer la manière dont nous vivons aujourd'hui. Oui, et même créer de véritables

 

         explosions de joie spontanées !

 

                  Cette promesse de recevoir une récompense au ciel n'est pas un exemple isolé dans les

 

         enseignements de Jésus à ce sujet :

 

                  " Il rendra à chacun selon sa manière d'agir ." (Matthieu 16: 27)

 

                  " Tu auras un trésor dans les cieux ." ( Matthieu 19: 21)

 

                  " Et tu seras heureux.... car tu seras rétribué à la résurrection des justes." ( Luc 14: 14 )

 

               Comme vous allez le découvrir, les implications de ces passages sont extrêmement importantes.

 

               D'une part elles sous-entendent que D.ieu suit avec attention tout ce que vous faites pour lui

 

        chaque jour, et de l'autre que vous avez bien plus à gagner en le servant que vous ne l'auriez

 

        jamais imaginé.

 

 

 

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 16:02

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                ' Brittish Israel " renaît néammoins aujourd'hui sous une forme nouvelle :

 

                  La doctrine des " deux maisons d'Israel ".

 

                   Les dix tribus perdues de la maison D'Israel, appelée Ephraim; sont spirituellement et

 

           biologiquement devenues parmi toutes les nations les croyants nés de nouveau, observant les

 

          commandements de D.ieu et témoignant de Yéshoua.Ils seront rassemblés à leurs frères juifs.

 

          Ils seront non seulement en esprit, mais aussi concrétement sur le territoire d'Israel.

 

                 Ces deux entités qui n'en font qu'une se retrouveront au grand rassemblement final de

 

          l'alliance d'Israel opéré par le Seigneur au temps de la fin.

 

                  En d'autres termes, des croyants non-juifs sont des éphraimites et des éphraimites qui

 

          s'ignorent, mais D.ieu qui connaît toutes choses savait qu'en réalité ces derniers appartenaient

 

          à l'une des tribus perdues, c'est pourquoi il s'est révélé à eux...

 

                   En effet, "Jésus n'a été envoyé qu'aux brebis perdues de la maison d'Israel ".

 

                  Ainsi, quand Jésus a envoyé ses disciples pour être ses témoins " à Jérusalem, en

 

          Judée et jusqu'aux extrémités de la terre ", c"était vers les brebis perdues de la maison d'Israel,

 

          dispersées parmi toutes les nations qu'il les a envoyés ( c'est à dire les éphraimites ), dans le

 

           but de  " rétablir  le Royaume d'Israel au dernier jour ".Ce qu'on appelle l'Eglise est en  fait Israel

 

          qui est aussi l'EPOUSE? Comme l'était " l'assemblée du désert " évoquée en Actes 7: 37- 40.

 

          C'est ce Moise qui, lors de l'assemblée au désert, qui étant avec l'ange qui lui parlait sur la

 

          montagne de Sinai et avec nos pères, reçoit des oracles vivants, pour nous les donner.

 

                  Il ne faut plus se dire chrétiens mais "éphraimites " : " Ainsi, par grâce, nous sommes

 

         Israel, la sainte assemblée, l'Epouse "...

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 20:02

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             "Mais moi, j'ai oint mon roi sur Sion, la montagne de mon sanctuaire. Je raconte la loi d'Adonai.

 

         Il dit : Toi mon fils, moi, aujourd'ui, je t'ai enfanté. Demande le moi, je donne en ta possession les

  

         nations, pour a propriété, les confins de la terre." (Psaume 2: 6 -8 Chouraqui )

 

 

 

       

 

 

 

 

 

 

 

 

           " Et le septième ange sonna de la trompette : et il y eut dans le ciel de grandes voix disant :

 

162635 174902585881318 100000847342870 355858 397184 n - Co       Le royaume du monde d note Seigneur et de son Messie est venu et il régnera aux siècles des

 

       siècles. Et les ving-quatre anciens qui sont assis devant D.ieu sur leur trô^ne tombèrent sur leur

 

       face et rendirent hommage à D.ieu disant : Nous te rendons grâces, Seigneur, D.ieu Tout-Puissant,

 

       celui qui est et qui était, de ce que tu as pris ta grande puissance et de ce que tu es entré

 

        dans ton règne." ( Apocalypse 11: 15 - 17 Darby )

  

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 11:51

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                      Cet enseignement a pour origine un incident dans l'histoire du peuple de D.ieu, Israel, juste

 

            après avoir été miraculeusement délivré de l'Egypte et avoir passe les eaux de la mer Rouge

 

          comme sur une terre sèche. Cet incident est relaté dans Exode 1: 19 - 26. Nous verrons d'abord

 

        le moment le plus extraordinaire de sa délivrance miraculeuse dans Exode 15: 19-21.

 

                       Car les chevaux de Pharaon, ses chars et ses cavaliers sont entrés dans la mer, et l'Eternel

 

        a ramené sur eux les eaux de la mer; mais les enfants d'Israel ont marché à sec au milieu de la mer.

 

                      Marie la prophétesse, soeur d'Aaron, prit à la main le tambourin, et toutes les femmes vinrent

 

        aprés elle, avec des tambourins en dansant. Marie répondait aux enfants d'Israel :

 

              Chantez à l'Eternel, car il a fait éclater sa gloire; Il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier.

 

 

                   "C'était vraiment un triomphe extraordinaire, n'est-ce pas ? Israel était passé à travers la

 

         mer Rouge miraculeusement comme sur une terre sèche. alors ses ennemis; les Egyptiens, l'ont

 

         suivi et ils ont été balayés, D.ieu anéantissant ainsi toute la force de l'ennemi qui poursuivait son

 

           peuple. Pas un seul Egyptien n'a survécu.

 

                                                                                                                                    à suivre....

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 10:31

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   Le pasteur Blumhardt était de ces hommes pour lesquels la Bible ne se discutait pas.

 

   Son but était de proclamer la Parole de D.ieu et de la vivre.

  

   Préoccupé par le problème d'une de ces paroissiennes, possédée, le Saint-Esprit le conduisit à

 

   relever le défi ; baissser les bras et croire à la puissance libératrice de Jésus-Christ.

 

     Il choisit la seconde solution et vit le doigt de D.ieu intervenir, conduisant les croyants

 

    vers la guérison et la délivrance.

 

 

 

 

 

                  Dés l'automne 1829, tôt aprés son examen final, Blumhardt est happé par la vie pratique et

 

       désigné comme suffragant d'un de ces anciens maîtres de séminaire, pasteur à Durrmenzmuhlacker.

 

      Dans cette paroisse très populeuse du Wurtemberg il aborde sa tâche plein d'enthousiasme.

 

                   Un ami d'études, légèrement plus jeune que lui, habite la contrée. C'est pour eux l'occasion

 

       de se voir chaque quinzaine, le lundi aprés-midi.

 

                Par un beau jour de novembre les voici qui sortent de la cure. Suivons-les, afin de

 

       jouir - en indiscrets - de leur conversation.

 

               A peine ont-ils fait quelques pas Jen-Christophe sarrête :

 

               - Pardonne-moi, mon cher, mais il faut absolument que j'entre dans cette maison. Il y a là une

     

     pauvre malade, âgée, qui compte sur une brève visite... Attends-moi, je te prie, c'est l'affaire d'un instant....

 

                 Un quart d'heure s'écoule, une demi-heure, et le suffragant ne réapparaît pas ! Enfin le voilà,

 

       confus, gêné mais rayonnant :

 

                   -   C'est gentil à toi d'avoir patienté si longtemps, si tu savais.... mes gens ont tant de misères,

 

       je dois les écouter...

 

                 On se remet en route, mais à tout bout de champ Blumhardt fait halte. Il serre une main au

 

      passage, il a un mot pour chacun.

 

                 - Il semble que tu es à Durmenz depuis des années, s'exclame son compagnon amusé et un

 

      peu agacé ! Tu connais en détail les circonstances de chaque foyer !

 

               Pas une seul fois les promeneurs ne parvinrent à sortir du village !

 

 

 

 

 

 

                  Pierre, prenant la parole, dit à Jésus : Seigneur, il est bon que nous soyons ici ; si tu le veux,

 

      je dresserai ici trois tentes , une pour toi , une pour Moise, et une pour Elie.

 

               Come il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici , une voix , fit entendre de la

 

      nuée ces paroles : Celui-ci est mon fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection : écoutez-le !

 

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 21:18

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                   La patience, la persévérence et la foi. Voici trois vertus fondamentales dans la vie d'un

 

           véritable chrétien, distinctes mais indissociable l'une de l'autre.

 

                  La patience, tout d'abord peut être définie comme l'attitude qui consiste à attendre calmement

 

          la réalisation d'une chose. La patience semble dans un premier temps faire allusion à une attitude

 

         paisible mais souvent on peut aussi croire qu'elle signifie " absence d'activité ".

 

                    Mais imaginez-vous un individu qui soutienne sans faiblir un lourd poids et qui le soutienne

 

        longtemps. Même si apparemment aucun geste n'est fait, il est clair qu'il y a un grand effort qui est

 

        réalisé pour soutenir tout l'ensemble. Il e n va de même pour la patience.  La patience est une action,

 

        l'action de retenir, de soutenir, de tenir le coup.La patience est une force et non pas une faiblesse.

 

        Lorsque  D.ieu nous demande d'attendre le temps de quelque chose ne croyons pas que nos actions

 

        pourraient faire mieux et plus rapidement. Car Lui seul sait pourquoi il le demande ainsi. Le chemin

 

         peut sembler plus long mais c'est le plus sûr.

 

                      La patience c'est donc attendre sans se relâ^cher mais tout en étant prêt pour l'heure et la

 

          circonstance du Seigneur .

 

                       La persévérance est un dépassement de soi pour dépasser un obstacle qui se dresse sur

 

         notre chemin et qui légitimement devrait nous faire arrê^ter notre course. La persévérance permet

 

         un dépassement de nos limites.

 

                 La persévérance  n'a de sens que par rapport à une activité contraire à la nôtre. Si Jésus te dit :

 

        " persévérer " c'est parce qu'il y a problème, opposition.

 

                  Actes 1 : 14

 

                  Tous d'un commun accord persévéraient dans la prière avec les femmes et Marie, mère de

 

        Jésus, et avec les frères de Jésus.

 

 

                  Colossiens 4: 2.

 

                Persévérez dans la prière, veillez-y avec actions de grâces.

 

              Ces deux versets nous signifient que quoi qu'on dise prier n'est pas toujours aussi évident et

 

        facile à faire. Mais indépendamment des circonstances, il s'agit de persévérer, c'est à dire de

 

        continuer malgré la difficulté.

 

                C'est par la persévérance qu'on obtient l'accomplissement des promesses .

 

              Hébreux 6: 12.

 

             En sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la

 

         persévérance, héritent des promesses.              

 

           

            La patience et la persévérance se complétent et c'est la foi qui les relie entre elles.

 

          La foi est une détermination, une confiance et une assurance vers un but fixé.

 

          La patience, la persévérance et la foi sont trois vertus qui si elles abondent dans votre vie, feront

 

         de vous un homme fait, une femme faite affermi (e) et prêt(e) à toute bonne oeuvre pour le Seigneur.

 

        Reliées entre elles, elles consolident et fortifient notre vie chrétienne. Elles se résument en ceci :

 

                                                            LA FOI EN JESUS.

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:10

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                Il n'y a pas que l'étude approfondie du livre sacré. Cet esprit curieux veut tout connaître. Il  se

 

        passionne pour les écrits des réformateurs. Luther surtout l'enchante ; il lui restera toujours fidèle.

 

       Il aborde également les problèmes de la dogmatique, exact comme un juriste, simple comme un

 

       enfant. A son sens, pour être l'expression fidèle d'une vérité biblique. Et la simplicité est la marque de

 

       ce qui vient de D.ieu. Il a horreur de la phrase, des discours creux qui vous ont des airs savants. Cela

 

       confère à sa pensée religieuse quelque chose de massif, voire de fermé. Mais chez lui quel sens de

 

       la mesure, et quelle fermeté !

 

                    Histoire, médecine, physique, astronomie, musique, rien ne lui demeure étranger.

 

                   " Partout   je trouve quelque aliment pour mon esprit."

 

                     Au milieu de tant de préoccupations diverses, il n'oublie pas qu'il est soutien de famille.

 

        Chaque soir le voit penché sur des traductions d'anglais et d'allemand. Cela lui procure quelque

 

         argent qu'il envoie joyeusement à la maison.

 

                  A cette époque, la philosophie passionne les jeunes intelligences. Les idées de Shelling et

 

         de Hegel en particulier enivrent les étudiants. Hoffmann lui-même, l'ami de tous les jours, se

 

          laissera prendre un temps par la spéculation pure....

 

                 Blumhardt, lui, qui ne manque pas d'aptitudes dans ce domaine, ne céde pas au mirage.

 

        Les certitudes chrétiennes, fondées sur la Bible, le mettent à l'abri de tout intellectualisme. Mais il

 

        n'a rien d'un timoré. Il fait partie d'un cercle d'étude ou l'on aborde les problèmes les plus variés :

 

        littéraires, métaphysiques. Il y rencontr notamment  David-Frédéric Strauss, dont la fameuse

 

       " Vie de Jésus " fera tant de bruit. Les deux hommes auront une évolution spirituelle toute différente....;

 

        jamais pourtant Blumhardt ne cessera de considérer Strauss comme un ami.

 

                 On le voit, il y a chez le jeune Jean-Christophe une fermentation intellectuelle peu commune.

 

       Sa culture étonnamment riche lui sera un jour d'une grande utilité : elle facilitera au pasteur de Boll

 

        le contact avec des gens de tous les milieux.

 

                 Néanmoins, plus encore que les capacités intellectuelles, ses amis apprécient chez lui le coeur:

 

        largement ouvert aux misères humaines, prêt à tous les dévouements.

 

 

 

 

 

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                 Jésus parcourait toutes les villes et les villages enseignant dans les synagogues, prêchant la

 

         bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité.

 

                  Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu'elle était languissante et abattue,

 

         comme des brebis qui n'ont point de berger.

 

                 Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers.Priez donc le maître

 

         de la moisson d'envoyer des ouvriers dans la moisson.

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 18:27

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                 " Combien de fois pardonnerais-je à mon frère, lorsqu'il pêchera contre moi ? Seras-ce jusqu'à

 

        sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à septante fois sept fois"

     

                                                                                         Mat. 18: 21-22.

 

                 " Je vous pardonne ". Voilà les trois ots les plus difficiles que Walter a jamais écrits. En 1987,

 

        ce pasteur perd son fils, abattu par un homme ivre et drogué. Durant les mois suivants, Walter est

 

       rongé par la colère. Il a du mal à travailler et en vient à se demander s'il veut vraiment passer le reste

 

       de sa vie dans un tel état. Lors du procés, il explique combien sa douleur est vive. Le meurtrier

 

       exprime à son tour son profond regret et présente ses excuses. Walter demande à D.ieu la force de

 

      pardonner au meurtrier. Cela ne s'est pas fait en un instant : " D.ieu m'a poussé, jusqu'à ce que je

 

      sois capable de pardonner ". Il écrit alors au meutrier : " même si c'est très difficile, je vous pardonne " .

 

     Un échange de correspondance, puis des visites à la prison permettent aux deux hommes de se

 

      connaître et même de lier une véritable amitié. Quand on lui demande comment il a pu pardonner au

 

       meurtrier de son fils, le pasteur répond : " devant un évènement irréparable, la seule chose qui reste

 

        pour guérir est le pardon ".

 

                    

 

                     Nous ne vivons pas tous de tels drames, mais nous connaissons des situations ou il faut

 

        pardonner à quelqu'un. Le non - pardon est un vrai  problème qui peut nous empoisonner la vie.

 

        Le pardon ne nous est pas naturel. Pardonner est un acte de volonté. Si nous le voulons, D.ieu

 

        est prêt à nous libérer de la colère et à planter en nous les graines du pardon et de la réconciliation.

 

       A la croix, le pardon de Jésus pour nos actes impardonnable a été total.

 

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 15:45

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                  Automne 1824 : entrée à la faculté de théologie de Tubingue. Pour cinq ans, ce sera la vie en

 

         séminaire. Un directeur -  l'éphore - dirige l'internat. Il est secondé par une sorte d'état-major, choisi

 

        parmi les étudiants les plus distingués. Ces aînés exercent sur les jeunes une autorité toute

 

       fraternelle, les assistent dans leurs études et leurs travaux. Le séminaire de Tubingue est un des

 

        plus réputés de toute l'Allemagne.

 

                    De son temps de  faculté Jean-Christophe conservera un souvenir bienfaisant. Il a souvent

 

       dit sa reconnaissance du fait qu'aucun de ses maîtres n'ait été un théologien de première grandeur :

 

        un chef de parti ou un fondateur d'école. Blumhardt entend s'instruire, non se perdre dans des

 

        spéculations creuses ou des disputes de mots. Il a son idée, bien à lui, sur la façon de faire ses

 

       études : au dessus de tout il place la Bible, qui apporte au croyant la révélation divine. Harmonie

 

        entre les besoins du coeur et ceux de la raison, tel est son idéal. Il transparaît très net dans ses

 

        premières prédications.

 

                   

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 15:14

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                  Dans la famille, depuis toujours, règne une piété simple, sans aucun souci du qu'en-dira-t-on.

          

                 Dèe l'enfance, Jean-Christophe a un livre de prédilection, la Bible. A douze ans il l'a lue deux fois

 

         déjà de la première à la dernière page. Elle l'empoigne, le passionne. Aussi le soir, alors que ses

 

         frères et soeurs sont couchés, debout sur son lit, il leur raconte les récits merveilleux...

 

                   Très tôt le recueil sacré devient la nourriture de son âme. Il y trouve la présence d'un D.ieu

 

        personnel, et par Lui consolation et paix. C'est que les circonstances sont tragiques : guerre, famine

 

      ( nous sommes en 181 et 1816 ); la famille est pauvre, et le petit aî^né doit se rendre utile afin de

 

       soulager ses parents ; il seconde son père au four ; il travaile au ménage à côté de sa mère ; il

 

       soigne ses frères durant une épidémie de typhus ; rien ne le rebute.Doué d'une volonté tenace, porté

 

       par sa foi, il ne néglige pas un instant ses chères études.

 

                    Pour le stimuler il a l'exemple quotidien de son père. Faire naître chez ses enfants une vie

 

       chrétienne authentique est pour lui une tâche sacrée. " chaque soir, raconte Jean-Christophe, notre

 

      père nous réunissait tous pour le culte de famille. On priait, on lisait la Bible, on chantait des cantiques.

 

      De mille manières on cherchait à nous intéresser aux choses de D.ieu. Jamais je n'oublierai l'émotion

 

      qui s'empara de moi certain jour ou, après avoir campé devant nous les martyrs chrétiens des premiers

 

       siècles, notre père interrompit son récit et nous dit, la voix grave :

 

                 - Faites-vous couper la tête, enfants, oui, couper la tête , plutô^t que de renier Jésus-Christ.!

 

                Pareille éducation, notre Blumhardt, renforcée jour après jour par l'affection d'une mère pieuse,

 

      et par celle d'un oncle, exerça sur moi une influence bénie. Ce furent autant de grâces de D.ieu.

 

                Le Royaume qui vient , la fin du monde, étaient des sujets de conversation fréquents entre

 

       le père et ses amis. Ces entretiens faisaient sur l'enfant une impression solennelle; jusqu'à la

 

       vieillesse elle demeura gravée dans son coeur et dans son esprit.

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